Depuis 12 ans, Doubaï était notre foyer, mais un foyer assorti de conditions. Nos permis de séjour étaient liés à mon emploi, et chaque renouvellement me rappelait que notre vie sur place était temporaire.
Je ne voulais pas un passeport uniquement pour voyager. Je voulais un endroit d’où personne ne pourrait nous demander de partir, un véritable plan B.
Aux ÉAU, l’accès à la citoyenneté nécessitait encore près de 2 décennies. La Türkiye nous a délivré des passeports en moins d’un an, et Immigrant Invest a été présent à nos côtés à chaque étape.

Faisal
Investisseur pakistanais des Émirats Arabes Unis
Pour protéger la vie privée de nos clients, les noms ont été changés et les photos sont générées par IA.
Aperçu du cas
Demandeurs
L’investisseur, son épouse et 2 enfants
Objectif stratégique
Plan B et un passeport plus puissant
Citoyenneté actuelle
Pakistan
Statut choisi
Citoyenneté de la Turquie par investissement
Douze ans à Doubaï, toujours un invité
Tous les 2 ans, le même rappel arrivait : les visas de résidence de la famille devaient être renouvelés, et Faisal connaissait les formulaires par cœur. Cette fois-ci, au milieu du remplissage de l’un d’eux, il s’est arrêté. Après des années à Doubaï, toute leur vie dépendait encore d’un tampon que quelqu’un d’autre devait approuver.
Ce soir-là, Faisal a enfin fait le calcul. Si quoi que ce soit changeait, les visas de tous ceux qu’il aimait pouvaient prendre fin avec cela : le sien, celui de son épouse Ayesha, et ceux de leurs enfants, Zara et Rayan. Après une courte période de grâce, il n’y avait qu’un seul endroit où ils avaient le droit d’aller : le Pakistan.
Mais le Pakistan était depuis longtemps devenu un souvenir. Les enfants n’étaient allés à Lahore qu’une seule fois, lorsqu’ils étaient très petits, et même leur ourdou avait un accent.
Faisal s’était installé à Doubaï à 31 ans pour intégrer le département financier d’un groupe de logistique à Jebel Ali, avant d’en devenir le directeur financier. La famille possédait un bel appartement, une école que les enfants adoraient, et des amis d’une douzaine de pays. À tous égards, l’installation à Doubaï avait fonctionné.
Et pourtant, ils étaient toujours des invités. Le visa de Faisal dépendait de son employeur, et la citoyenneté émiratie exigeait au moins 30 ans de résidence dans le pays, sans aucune garantie au bout du compte. Cela signifiait encore 18 ans d’attente, sans aucune certitude au terme de cette période.

Faisal,
A obtenu la citoyenneté turque
« J’ai réalisé que nous avions deux foyers, et qu’aucun des deux n’était vraiment le nôtre. L’un pouvait nous demander de partir, et l’autre était une solution de repli, pas un choix. Je voulais que notre prochain foyer soit un choix que nous ferions nous-mêmes. »
Plus qu’un simple document de voyage
Faisal a abordé le problème comme il aborde un bilan comptable : méticuleusement et avec une liste. Il ne prévoyait pas de quitter Doubaï, mais il voulait une assurance.
Ses recherches l’ont rapidement mené à la citoyenneté par investissement, mais plus il lisait, plus il remarquait une tendance. Beaucoup des options les plus rapides concernaient de petites nations insulaires, intéressantes principalement pour les voyages sans visa, mais qui n’étaient pas des endroits où il imaginait sa famille vivre.
Lorsqu’il a pris rendez-vous pour une consultation avec Immigrant Invest, Faisal savait exactement ce que le pays qu’il recherchait devait offrir :
- un passeport qui faciliterait ses déplacements par rapport au passeport pakistanais ;
- un véritable lieu d’établissement, doté d’une économie et d’un marché du travail développés ;
- une culture au sein de laquelle une famille musulmane se sentirait chez elle ;
- un investissement qu’il pourrait récupérer, plutôt qu’un don à fonds perdus ;
- aucune obligation de quitter Doubaï ni d’habiter d’abord dans le nouveau pays.
Choisir la Türkiye et en évaluer le coût
La consultation avec Immigrant Invest s’est déroulée par visioconférence un mardi soir. Faisal a partagé sa liste d’exigences, et l’expert a passé les options en revue une par une, expliquant quels programmes répondaient à tous ses critères et où les autres péchaient. À plusieurs reprises, la réponse ramenait à la Türkiye et à son programme de citoyenneté par investissement.
La Türkiye répondait à chaque point de la liste de Faisal, et allait même plus loin. Istanbul se trouvait à seulement 4,5 heures de vol de Doubaï, assez proche pour un long week-end.
L’expert a également soulevé le point que Faisal anticipait à demi. La Türkiye permet à ses citoyens de détenir d’autres nationalités, mais le Pakistan ne reconnaît la double citoyenneté qu’avec une liste restreinte de pays, dont la Türkiye ne fait pas partie. Devenir turc signifierait renoncer au passeport pakistanais. Faisal est resté silencieux un instant. Puis il a demandé ce que cela signifierait pour la vie qu’ils avaient construite à Doubaï.

Aras Aydin,
Country Manager — Turquie
Les clients vivant dans le Golfe demandent souvent si une nouvelle citoyenneté affectera leur statut sur place. Les États du Golfe restreignent généralement la double nationalité pour leurs propres citoyens, mais Faisal est résident des ÉAU, et non citoyen. Son droit de vivre à Doubaï dépend d’un permis de séjour valide, et non du passeport qu’il détient.
Quant au Pakistan, les 2 pays discutent d’un accord de double nationalité depuis plusieurs années, mais celui-ci n’a pas encore été signé. Quoi qu’il en soit, en tant qu’anciens citoyens, la famille pourrait demander une carte d’origine pakistanaise (Pakistan Origin Card). Celle-ci donne le droit d’entrer dans le pays sans visa, d’y séjourner aussi longtemps qu’ils le souhaitent, d’y posséder des biens immobiliers et d’y ouvrir des comptes bancaires.
Cette nuit-là, Faisal et Ayesha en ont discuté. Les liens qui les rattachaient au Pakistan s’étaient presque effilochés. Ils n’y avaient pas vécu depuis 12 ans, et pour les enfants, c’était un pays qu’ils connaissaient surtout à travers des histoires.
« Nous renonçons à nos passeports », a finalement dit Ayesha. « Pas à notre famille, ni à nos origines. »
Au matin, la décision était prise.
Choisir la bonne option d’investissement
Une fois la décision de la famille prise, Faisal est revenu vers Immigrant Invest, et l’expert lui a présenté les éléments essentiels du programme de la Türkiye : les options d’investissement, le déroulement de la demande et le coût total.
Faisal avait le choix entre 5 options :
- Achat immobilier — 400 000 $.
- Investissement dans une entreprise turque — 500 000 $.
- Dépôt dans une banque turque — 500 000 $.
- Achat d’obligations d’État — 500 000 $.
- Achat de parts de fonds d’investissement — 500 000 $.
Quelle que soit l’option choisie par l’investisseur, les fonds peuvent être récupérés après 3 ans sans affecter la citoyenneté de la famille.
Pour Faisal, le choix était évident. L’immobilier était la voie la plus abordable, et cela offrirait à la famille un logement où elle pourrait habiter en cas de besoin. La seule question était de savoir comment le financer, et la réponse se trouvait déjà à Doubaï : un appartement d’une chambre que Faisal avait acheté comme investissement des années plus tôt et qu’il louait depuis lors.
Biens immobiliers disponibles pour les demandeurs au programme de citoyenneté de la Türkiye
Trouver un logement à Istanbul
L’équipe d’Immigrant Invest en Türkiye a préparé une sélection et a vérifié chaque bien avant que Faisal ne le voie : le titre de propriété, le promoteur, les éventuelles dettes ou charges, et la viabilité du prix demandé lors d’une évaluation indépendante.
Avant que Faisal ne choisisse un bien, Immigrant Invest lui a expliqué chaque dépense qui s’ajouterait au prix, afin d’éviter toute surprise au registre foncier.
Dépenses supplémentaires lors de l’achat d’un bien dans le cadre du programme de citoyenneté de la Türkiye
En février, Faisal et Ayesha se sont envolés pour Istanbul le temps d’un long week-end afin de visiter en personne les biens sélectionnés. Le couple a choisi un appartement de 3 chambres de 175 m² à Başakşehir, au sein d’une résidence sécurisée avec piscine, aires de jeux et parc attenant, pour 415 000 $. Avec les frais de titre de propriété et autres charges, les frais annexes s’élevaient à 22 600 $ en plus du prix d’achat.
Zara, qui suivait la visite en visioconférence depuis Doubaï, a réclamé la chambre avec balcon avant même que ses parents n’aient signé quoi que ce soit.
Başakşehir est l’un des quartiers planifiés d’Istanbul situé sur la rive européenne, principalement construit au cours des deux dernières décennies autour de larges boulevards, de parcs et de résidences sécurisées. Ses rues paisibles, ses nouvelles écoles et ses résidences adaptées aux familles en ont fait l’un des districts les plus prisés des acheteurs étrangers.

Başakşehir offre une infrastructure très développée, comprenant le parc Başakşehir Millet Bahçesi, le stade olympique Atatürk et un grand complexe de santé moderne
Comment la famille de Faisal a obtenu la citoyenneté turque
L’ensemble de la procédure d’obtention de la citoyenneté turque a pris environ 9 mois. La majeure partie s’est déroulée à distance ; ainsi, les investisseurs ne se sont rendus en Türkiye qu’à deux reprises : une fois pour visiter les appartements, et une seconde fois avec Ayesha pour déposer la demande.
Conformément à la législation turque, les demandes doivent être présentées par un représentant agréé, et
Immigrant Invest a coordonné chaque étape, de la première vérification des antécédents jusqu’à la délivrance des passeports.
Faisal était le demandeur principal ; Ayesha, Zara et Rayan ont été inclus dans la même demande. Les dépenses totales se sont élevées à 445 700 $.
4 novembre 2025
Vérification diligente préliminaire
Le département conformité d’Immigrant Invest, dirigé par un responsable certifié de la lutte contre le blanchiment d’argent, a vérifié les antécédents de Faisal et d’Ayesha dans les bases de données internationales. Après la vérification diligente réussie, Faisal a signé un contrat de prestation de services.
Le département conformité d’Immigrant Invest, dirigé par un responsable certifié de la lutte contre le blanchiment d’argent, a vérifié les antécédents de Faisal et d’Ayesha dans les bases de données internationales. Après la vérification diligente réussie, Faisal a signé un contrat de prestation de services.
+ 1 mois, 8 100 $
Préparation des documents
Les juristes d’Immigrant Invest ont envoyé à Faisal une liste personnalisée de documents à rassembler. Une fois les documents réunis par l’investisseur, les juristes ont organisé leur traduction assermentée en turc et ont rempli les formulaires gouvernementaux.
À ce stade, Faisal a réglé :
- 2 000 $ pour la traduction et la certification des documents ;
- 4 500 $ de frais de demande de visa ;
- 600 $ d’assurance maladie ;
- 1 000 $ pour l’ouverture d’un compte bancaire.
Les juristes d’Immigrant Invest ont envoyé à Faisal une liste personnalisée de documents à rassembler. Une fois les documents réunis par l’investisseur, les juristes ont organisé leur traduction assermentée en turc et ont rempli les formulaires gouvernementaux.
À ce stade, Faisal a réglé :
- 2 000 $ pour la traduction et la certification des documents ;
- 4 500 $ de frais de demande de visa ;
- 600 $ d’assurance maladie ;
- 1 000 $ pour l’ouverture d’un compte bancaire.
+ 3 mois, 437 600 $
Achat du bien immobilier
L’équipe immobilière d’Immigrant Invest a présélectionné des biens et les juristes ont vérifié le statut juridique et les conditions contractuelles de chacun d’eux. Après leur voyage à Istanbul, Faisal et Ayesha ont choisi l’appartement, ont versé un acompte de 5 000 $, puis ont signé le contrat et réglé le solde.
Le montant total comprenait 415 000 $ pour l’appartement et 22 600 $ de taxes et frais.
L’équipe immobilière d’Immigrant Invest a présélectionné des biens et les juristes ont vérifié le statut juridique et les conditions contractuelles de chacun d’eux. Après leur voyage à Istanbul, Faisal et Ayesha ont choisi l’appartement, ont versé un acompte de 5 000 $, puis ont signé le contrat et réglé le solde.
Le montant total comprenait 415 000 $ pour l’appartement et 22 600 $ de taxes et frais.
+ 1 mois
Soumission de la demande
Faisal et Ayesha se sont ensuite rendus à Istanbul, où ils ont reçu leurs permis de séjour en tant que participants au programme. Au service de migration, ils ont déposé leur demande de citoyenneté, ont fait enregistrer leurs empreintes digitales et ont pris leurs photos pour le passeport.
Faisal et Ayesha se sont ensuite rendus à Istanbul, où ils ont reçu leurs permis de séjour en tant que participants au programme. Au service de migration, ils ont déposé leur demande de citoyenneté, ont fait enregistrer leurs empreintes digitales et ont pris leurs photos pour le passeport.
+ 4 mois
Vérification diligente
Les autorités turques ont examiné les documents de la famille et les ont vérifiés dans les bases de données internationales. Il s’agit de l’étape décisive : son résultat détermine si la citoyenneté est accordée. Comme le dossier avait été préparé et vérifié à l’avance, aucun document supplémentaire n’a été demandé.
Les autorités turques ont examiné les documents de la famille et les ont vérifiés dans les bases de données internationales. Il s’agit de l’étape décisive : son résultat détermine si la citoyenneté est accordée. Comme le dossier avait été préparé et vérifié à l’avance, aucun document supplémentaire n’a été demandé.
5 août 2026
Délivrance des passeports
La demande a été acceptée et les passeports turcs de la famille ont été délivrés. Faisal et Ayesha les ont récupérés au consulat général de Türkiye à Doubaï, sans avoir à effectuer un autre voyage en Türkiye.
La demande a été acceptée et les passeports turcs de la famille ont été délivrés. Faisal et Ayesha les ont récupérés au consulat général de Türkiye à Doubaï, sans avoir à effectuer un autre voyage en Türkiye.
Quatre passeports plus tard
Depuis que la famille a obtenu la citoyenneté turque, peu de choses ont changé dans leur quotidien. Faisal se rend toujours à Jebel Ali chaque matin, les enfants vont toujours dans la même école, et les brunches du vendredi près de la marina restent un rituel familial.
Ce qui a changé est plus difficile à voir, mais plus facile à ressentir. Faisal ne fait plus de calculs inquiets sur le balcon. Si quoi que ce soit change à Doubaï, le Pakistan n’est plus la seule porte ouverte pour la famille. En attendant, les passeports turcs permettent d’accéder à 136 pays sans visa, et Faisal a commencé à se renseigner sur le visa d’investisseur E‑2 pour les États-Unis, accessible aux citoyens turcs.

Faisal,
A obtenu la citoyenneté turque
« Pendant plusieurs années, je me suis demandé ce qui nous arriverait si quelque chose tournait mal. Aujourd’hui, j’ai la réponse. C’est cela que nous avons réellement investi : pas seulement un appartement, pas seulement un passeport, mais une certitude. »
L’appartement de Başakşehir est loué dans le cadre d’un bail à long terme pour 75 000 lires par mois, pendant que la période de détention obligatoire de 3 ans s’écoule sereinement. Başakşehir n’est pas le quartier offrant le rendement locatif le plus élevé d’Istanbul, mais les appartements familiaux s’y retrouvent rarement vacants et les locataires ont tendance à y rester plusieurs années. Quoi qu’il en soit, pour Faisal, le loyer a toujours été un bonus plutôt qu’un objectif principal.
Vous aussi, vous pouvez obtenir une deuxième citoyenneté et bénéficier de ce que vous recherchez : un second foyer, une mobilité internationale accrue ou une destination de plan B. Contactez Immigrant Invest, et nos experts vous aideront à choisir le programme adapté et vous guideront à chaque étape.





















